Vendredi 17 octobre avec mon frère qui m'emmène manger chez des amis et ainsi rejoindre mon cher et tendre mari. En montant dans la voiture de mon frérot, j'ai senti comme un écoulement. Ne voulant pas le paniquer, je n'ai rien dit en me promettant de vérifier arrivé sur place. Nous arrivons donc et là je sens que non je n'ai pas rêvé ça coule de plus en plus. du coup, je préviens mon frère et en arrivant cours (pas vite) aux toilettes en jetant mon sac au passage et en précisant que je dois aller aux toilettes.
Et évidemment, je perds les eaux ... par secousses si je peux dire cela ainsi. J'avais eu la géniale idée de mettre une serviette hygiénique va savoir pourquoi ... on dira que je suis une voyante :-))).
Donc arrivé dans la salle, j'informe tout le monde, et je m'assoie enfin épuisée, stressée et extrêmement logique. D'abord appeler mon gygy et ensuite foncé à la maison au moins prendre de quoi survivre si je dois être hospitalisé. Tout le monde me dit de foncer directement à la maternité mais je sens que c'est ainsi que je dois faire. Du coup, mon gygy croit que je déconne - c'est tout à fait le genre de question à laquelle je m'attendais - et me dit que je ne peux pas aller à la clinique vu que je suis à 32 semaine d'aménorrhée. Moralité direction l'hôpital au plus vite.
Bien entendu on est passé à la maison car j'avais aussi mon dossier grossesse qui lui est super important avec échographies et analyses. Nous voilà partis avec mon frère suivant derrière.
Aux urgences, mon DH (Dear Husband = Cher Mari) va voir sous mes ordres avant que je me déplace, il sonne mais personne ne répond, du coup ben j'y vais. Faut dire que vu mon état j'ai sonné jusqu'à ce que quelqu'un ouvre, je connais les risques de la perte des eaux, je ne rigole pas du tout malgré ma douceur ... quoique pour le coup j'ai fait peur au sage femme élève, homme, et le pauvre a du avoir un bien piètre portrait de ma douceur légendaire !
Résultats, je patiente pas tant que cela, et j'ai pu aller faire pipi. On m'installe dans une salle, plein d'examen dont je passe les détails et beaucoup d'attente. On nous a dit qu'au finale je reste mais que je vais peut être aller à Perpignan simplement car en pédiatrie c'est complet.
Durant ce temps, on a fait la maturation des poumons, en tout cas commencer, en effet, vu la prématurité risqué il fallait en passé par là pour éviter à bébé de passer par la case intubation et autre ... Donc cela dure 24 heures et encore 12 heures, en gros.
Me voici transféré finalement plus haut au 4ème étage, et je ne peux pas me lever pour faire pipi ou autre interdiction formelle ! Je vous dis pas comme je l'ai maudit le bassin pour faire pipi dedans d'ailleurs j'ai pas réussi à faire plus tellement cela m'a bloqué, on m'a dit que le personnel avait l'habitude mais moi je trouve cela bof bof.
Vendredi passe ...
Samedi passe ...
la perte des eaux se fait moindre puisque je ne bouge pas trop et reste en position repos. Quelques écoulements mais rien d'alarmant, et ainsi la maturation se finit en douceur.
Dimanche passe, je suis choyée et les appels commencent, surtout la famille. Petit à petit le réseau se mets en place et DH s'en sort plutôt bien. En plus ce dimanche il ne souhaite pas venir me voir et je lui accorde ce congé là en me disant que si cela doit durer deux semaines il a bien mérité ce jour de repos.
Dimanche après midi suite à un monitoring, c'est l'alerte. On me fait une échographie en urgence et là le verdict tombe, tout ne va pas si bien. Bébé ne bouge plus comme avant et les contractions ne sont pas normal sur le monitoring. Pourtant moi je les sens mais pas douloureuses.
17h30, le dernier monitoring...
18h00, on doit m'accoucher, et se sera par césarienne. Je suis morte de trouille, je hais les hôpitaux, et encore plus les césariennes ! Rien ne va plus, mais je sais que c'est le mieux pour mon bébé les risques sont moindres. alors ai-je le choix ? NON !
Je pleure un bon coup, j'appelle DH,évidemment il ne veut pas venir et en plus je ne lui demande pas et qui plus est c'est interdit ! au moins comme cela c'est réglé !!!!
Avant d'avoir le sentiment de mourir d'angoisse, j'appelle maman et je crie sur son répondeur mon angoisse ne lui disant qu'au final tout va bien j'ia juste peur et que je suis sure que cela ira parfaitement, mais que je ne veux pas y aller. C'est tout moi ! Trop complexe à vous expliquer.
Je suis partie ... tout s'enchaine.
Et je reviendrais vous raconter la suite car je dois absolument dormir.
Et évidemment, je perds les eaux ... par secousses si je peux dire cela ainsi. J'avais eu la géniale idée de mettre une serviette hygiénique va savoir pourquoi ... on dira que je suis une voyante :-))).
Donc arrivé dans la salle, j'informe tout le monde, et je m'assoie enfin épuisée, stressée et extrêmement logique. D'abord appeler mon gygy et ensuite foncé à la maison au moins prendre de quoi survivre si je dois être hospitalisé. Tout le monde me dit de foncer directement à la maternité mais je sens que c'est ainsi que je dois faire. Du coup, mon gygy croit que je déconne - c'est tout à fait le genre de question à laquelle je m'attendais - et me dit que je ne peux pas aller à la clinique vu que je suis à 32 semaine d'aménorrhée. Moralité direction l'hôpital au plus vite.
Bien entendu on est passé à la maison car j'avais aussi mon dossier grossesse qui lui est super important avec échographies et analyses. Nous voilà partis avec mon frère suivant derrière.
Aux urgences, mon DH (Dear Husband = Cher Mari) va voir sous mes ordres avant que je me déplace, il sonne mais personne ne répond, du coup ben j'y vais. Faut dire que vu mon état j'ai sonné jusqu'à ce que quelqu'un ouvre, je connais les risques de la perte des eaux, je ne rigole pas du tout malgré ma douceur ... quoique pour le coup j'ai fait peur au sage femme élève, homme, et le pauvre a du avoir un bien piètre portrait de ma douceur légendaire !
Résultats, je patiente pas tant que cela, et j'ai pu aller faire pipi. On m'installe dans une salle, plein d'examen dont je passe les détails et beaucoup d'attente. On nous a dit qu'au finale je reste mais que je vais peut être aller à Perpignan simplement car en pédiatrie c'est complet.
Durant ce temps, on a fait la maturation des poumons, en tout cas commencer, en effet, vu la prématurité risqué il fallait en passé par là pour éviter à bébé de passer par la case intubation et autre ... Donc cela dure 24 heures et encore 12 heures, en gros.
Me voici transféré finalement plus haut au 4ème étage, et je ne peux pas me lever pour faire pipi ou autre interdiction formelle ! Je vous dis pas comme je l'ai maudit le bassin pour faire pipi dedans d'ailleurs j'ai pas réussi à faire plus tellement cela m'a bloqué, on m'a dit que le personnel avait l'habitude mais moi je trouve cela bof bof.
Vendredi passe ...
Samedi passe ...
la perte des eaux se fait moindre puisque je ne bouge pas trop et reste en position repos. Quelques écoulements mais rien d'alarmant, et ainsi la maturation se finit en douceur.
Dimanche passe, je suis choyée et les appels commencent, surtout la famille. Petit à petit le réseau se mets en place et DH s'en sort plutôt bien. En plus ce dimanche il ne souhaite pas venir me voir et je lui accorde ce congé là en me disant que si cela doit durer deux semaines il a bien mérité ce jour de repos.
Dimanche après midi suite à un monitoring, c'est l'alerte. On me fait une échographie en urgence et là le verdict tombe, tout ne va pas si bien. Bébé ne bouge plus comme avant et les contractions ne sont pas normal sur le monitoring. Pourtant moi je les sens mais pas douloureuses.
17h30, le dernier monitoring...
18h00, on doit m'accoucher, et se sera par césarienne. Je suis morte de trouille, je hais les hôpitaux, et encore plus les césariennes ! Rien ne va plus, mais je sais que c'est le mieux pour mon bébé les risques sont moindres. alors ai-je le choix ? NON !
Je pleure un bon coup, j'appelle DH,évidemment il ne veut pas venir et en plus je ne lui demande pas et qui plus est c'est interdit ! au moins comme cela c'est réglé !!!!
Avant d'avoir le sentiment de mourir d'angoisse, j'appelle maman et je crie sur son répondeur mon angoisse ne lui disant qu'au final tout va bien j'ia juste peur et que je suis sure que cela ira parfaitement, mais que je ne veux pas y aller. C'est tout moi ! Trop complexe à vous expliquer.
Je suis partie ... tout s'enchaine.
Et je reviendrais vous raconter la suite car je dois absolument dormir.
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